MakeUp in Seoul dans deux mois….. deux jours de makeup in…novations !

 

Point fort des conférences qui émailleront les deux jours de MakeUp in Seoul, les hautes technologies et l’innovation avec, au programme “la Beauté connectée”, “la révolution en 3D”, l’ultra-protection des produits. Normal…, dans un pays à la pointe dans tous les secteurs hightech où l’innovation est partie intégrante d’une culture et d’une philosophie tournée vers le progrès. Une réputation qui a largement franchi les frontières de ce petit pays qui ne compte que 50 millions d’habitants et où les consommateurs et les industriels du monde entier se pressent, les premiers en provenance de Chine ou du Japon tous les week-ends, les autres en provenance d’Europe et des Etats-Unis plusieurs fois par an, à la recherche du produit nouveau !

Des rencontres qui se feront, bien sûr, à MakeUp in Seoul… On peut déjà l’affirmer ! Kian Feyzgiu, Directeur Général de Gotha Cosmetics, Amaury de Menthière, Président de Geka, et Pierre Miasnik, Président de Fiabila, vous y donnent rendez-vous !

MakeUp in…™ : Le marché asiatique du secteur Beauté affiche une croissance toujours aussi importante. Quels sont, selon vous, les principaux atouts dont vous disposez pour réussir sur ce marché aussi compétitif ?

Kian Feyzgiu : En tant que société italienne, Gotha Cosmetics reste l’une des entreprises les plus innovantes dans le secteur du Full Service. Nous possédons un service de pointe en matière de Recherche et de Technologie qui est apprécié et respecté dans toute l’industrie et par nos clients. En outre, nos standards en matière de service clients et d’innovation sont aussi hautement reconnus. Même si la Corée aujourd’hui dicte les tendances sur le marché asiatique, l’Italie reste le berceau de la mode et de la créativité. Le « Made in Italy » est une marque de fabrique, reconnue dans le monde entier, et qui a également fait la preuve de son expertise dans l’industrie cosmétique.

Amaury de Menthière : Nos principaux atouts sont la technologie et les brevets.

Pierre Miasnik : Fiabila est présent au Japon où nous possédons une filiale depuis plus de quinze ans. Nous travaillons avec toutes les grandes marques asiatiques de la région. Nous offrons une avance technologique indiscutable en matière de vernis à ongles et, surtout, nous avons la capacité industrielle de répondre à la demande locale et, ceci, en quantités importantes. Le tout à des prix compétitifs. Qui peut dire mieux ?

MakeUp in…™ : Votre présence est internationale. Vous avez donc une vision globale de l’évolution de la demande sur le plan international. Quels sont, selon vous, les principaux critères qui caractérisent les quatre grands marchés mondiaux que sont l’Europe, l’Amérique du nord, l’Amérique du sud et l’Asie ?

Kian Feyzgiu : Répondre à cette demande fait partie de notre ADN, et notre capacité à pouvoir créer les bons produits et prévoir la bonne stratégie est notre force.

Amaury de Menthière : En Europe, il y a la capacité pour se développer. Les interlocuteurs sont là, la concurrence est importante, les marchés sont stables mais la croissance est faible. En Amérique du nord, la croissance du marché est plus forte qu’en Europe, la stratégie marketing est plus orientée sur le branding que sur les opérations. Le full service est en croissance et les vieilles marques doivent se remettre en cause. En Asie, le marché est difficile. Il est principalement aux mains des industriels locaux, les marques locales croissent plus vite que les marques des pays en provenance de l’Ouest. Il s’agit d’un marché plus difficile à pénétrer depuis l’Europe sans unité de production sur place. En plus, il y a toujours la crainte de se faire copier.

Pierre Miasnik : C’est très simple ! Il suffit d’avoir en tête les chiffres suivants…. Entre 2013 et 2016, la croissance du marché des vernis à ongles aux États-Unis aura finalement chuté de 9 % pendant qu’en Europe elle augmentera de 13 %, en Amérique du sud de 21 % et en Asie de 17 %. Nous sommes présents sur les quatre continents pour la plus grande satisfaction de nos clients. Ils sont sûrs d’être livrés à temps et dans les meilleures conditions de qualité. Avec, de surcroît, le talent de nos équipes en matière de créativité.

MakeUp in…™ : Quelle est votre perception aujourd’hui de ce que sera l’année 2015 dans votre secteur que ce soit en Europe, sur le continent américain et en Asie ?

Kian Feyzgiu : Au cours des dernières années, les exportations italiennes de produits cosmétiques ont augmenté de façon spectaculaire – pour la seule année 2013, elles étaient de plus de 34%. Cela a aussi été rendu possible grâce à un équilibre économique, partagé alternativement par les quatre principales régions du monde. Asie et Amérique du Sud ont toutes les deux récemment prouvé leur légitimité en matière d’importations cosmétiques, grâce à l’augmentation du pouvoir d’achat des consommateurs et un intérêt pour les marques et les habitudes du « vieux monde ». Du fait de la crise économique, les marques européennes et américaines ont été obligées d’investir et de modifier leur image de marque et leur produits pour éveiller l’attention et répondre aux besoins du consommateur, besoins qui ont notablement changé au cours de ces dernières années. Ils sont centrés particulièrement sur des produits innovants, et ont un fort intérêt pour les ingrédients naturels de substitution. Les marchés européens et américains ont montré des signes d’amélioration économique et l’industrie cosmétique est partie prenante de cette croissance continue qui se poursuivra en 2015. En ce qui concerne l’Asie, l’univers de la cosmétique a tourné ses yeux vers cette région qui est devenue un exemple en termes d’innovation et de business développement ; 2015 n’y fera pas exception. Tous les marchés quels qu’ils soient continueront à montrer de l’intérêt pour l’innovation et les nouvelles technologies afin de pouvoir répondre aux comportements des consommateurs et à leurs nouveaux styles de vie.

Amaury de Menthière : L’’année démarre mieux que la fin 2014. Les États-Unis devraient croître mieux que l’’Europe tandis que l’Asie devrait voir sa croissance ralentir. Mais il est difficile de faire des prévisions, cela dépend du nombre de lancements.

Pierre Miasnik : Nous allons faire une très bonne en année en Europe avec des nouveaux projets importants. Et, malgré un marché américain en baisse, Fiabila va être là aussi en croissance sur ce continent grâce à une forte présence industrielle et commerciale. Quant à l’Asie nous renforçons notre structure en Chine après avoir ouvert un nouveau site de conditionnement au Japon et inauguré une extension de notre usine en Inde en décembre dernier.

MakeUp in…™ : La notion de full-service semble de plus en plus présente et souhaitée. Est-ce votre sentiment et, si oui, qu’en pensez-vous et comment vous adaptez vous à cette situation ? Quels en sont les avantages et, éventuellement, les inconvénients ?

Kian Feyzgiu : Les marques qui préfèrent le Full service normalement le font pour des raisons financières et de raccourcissement des délais de commercialisation évidentes. Nous sommes en mesure de fournir un service plus rapide et plus souple que leurs propres équipes internes. Ce qui est le principal défi dans un marché devenu ultra compétitif. Cela nécessite des améliorations structurelles et financières régulières et d’excellents standards, ce qui est déjà l’une de nos caractéristiques aujourd’hui. Les inconvénients sont énormes, en gardant à l’esprit que le Full Service a été créé comme un service complémentaire proposé à nos clients, il est aujourd’hui devenu une source potentielle de mise en cause de la responsabilité et une menace dans la relation avec nos clients si quelque chose tournait mal.

Amaury de Menthière : Je suis d’accord concernant cette poussée du full service. D’ailleurs, nous intégrons le remplissage.

Pierre Miasnik : Du Full Service, nous en faisons depuis trente cinq ans ! Donc nous connaissons bien ! Comme vous pouvez l’imaginer, les contraintes sont de plus en plus fortes. Cela nous impose des procédures et des moyens industriels importants qui mobilisent beaucoup de temps, de personnel et de capacités industrielles.

MakeUp in…™ : Vous exposez sur pratiquement tous les salons « MakeUp in…™ ». Quels sont, selon vous, et en quelques mots les principaux points forts de ces évènements ?

Kian Feyzgiu : Les salons professionnels sont les cartes de visite sociales des entreprises en B2B aujourd’hui, ils nous permettent d’établir des partenariats solides et fiables. Les réunions en face à face nous permettent de présenter nos nouvelles technologies. Quand vous participez à divers salons à l’échelle mondiale, vous dépensez aussi beaucoup de ressources à cibler votre produit pour cet évènement spécifique. C’est pour cette raison que les résultats de ces salons sont d’autant plus importants, car ils nous indiquent si nous avons atteint notre objectif en ce qui concerne les nouvelles tendances et technologies présentées.

Amaury de Menthière : Principaux avantages de cette formule, le coût, la rapidité à mettre en place, la flexibilité, la localisation au bon endroit, la présence des confrères et, bien sûr, la présence des clients !

Pierre Miasnik : Il est très important que ce concept reste centré sur notre cœoeur de métier, le maquillage, c’est à dire, en priorité, la formule puis le reste de la filière. Ce n’est pas le seul atout de cet évènement qui a prouvé année après année sur chaque continent le professionnalisme de son positionnement.

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